4. Live au studio 136 avec Sourya et Yom

Live au studio 136 avec Sourya et Yom.

Yom ne se sépare jamais de sa clarinette, le même instrument depuis 20 ans, et ne laisse personne y toucher. Même si ça provoque parfois la jalousie de ses fiancées, son ambition reste de passer le plus de temps possible à jouer. Il ne se lasse jamais et ne cesse de découvrir des voies à explorer. Pour son premier album «New King of Klezmer Clarinet», il rendait hommage à Naftule Brandwein, premier souverain autoproclamé des musiques juives né en 1889 en Ukraine et devenu virtuose aux Etats-Unis. Pour le deuxième «Unue», Yom s’est choisi un mot d’ordre dans la langue qui unit peuples et cultures. En espéranto, Unue signifie « Au commencement ». Il y met à nu ses dualités, offre le fruit d’échanges généreux avec des participants élus avec le coeur et rencontrés en tête-à-tête. Ils sont prodiges, aux trajectoires voisines, tels le violoncelliste explorateur Farid D et le trompettiste libanais Ibrahim Maalouf, ou bien ami fidèle comme le pianiste Denis Cuniot. Quant aux trois autres, il ne les connaissait pas avant de les voir sur scène. Envoûté, après leurs concerts respectifs, il branche tour à tour le joueur de cymbalum moldave Lurie Morar, le percussionniste iranien Bijan Chemirani ou le joueur de guimbarde chinois Wang Li.

le myspace de yom