1. Entretien avec Aziza Brahim et l’histoire du rap transgenre

Aziza Brahim. © DR

Portrait entretien avec l’artiste sahraouie Aziza Brahim, à l’occasion de la sortie de son album « Soutak ».
Nouvel album pour Aziza Brahim, «Soutak» (ta voix). Née en Algérie dans un camp de réfugiés, la jeune Aziza entend parler de ce Sahara Occidental, planté entre le Maroc, l’Algérie, le Mali, la Mauritanie avec vue sur l’Atlantique. Une ancienne colonie espagnole aujourd’hui occupée par le Maroc. La petite fille de Ljadra Mint Mabrouk, la poétesse au fusil qui a défendu la cause sahraouie, fait de la musique comme on entre en religion. Pleinement.
(Rediffusion du 22 novembre 2014).

Aziza Brahim sur RFI Musique
http://www.rfimusique.com/actu-musique/musiques-monde/album/20140207-aziza-brahim-soutak

© Brice Robert
Nuits Sonores à Tanger.

 

Destination Usa avec des rappeurs gays, du hip hop transgenre et des queers cowboys urbains

© DR
Angel Haze: «I think, am I going to hell for this ?».

« Traditionnellement », le rap n’aime pas les femmes, ni les homosexuels. Mais, depuis 3-4 ans, cet univers macho et homophobe voit fleurir un courant « gay-friendly », gay tout court et transgenre. Des artistes comme Franck Ocean font leur « coming-out » (sortie de placard), Mikki Blanco brouille les genres et l’artiste transgenre Angel Haze parodie Eminem. Et pendant ce temps-là, d’autres artistes à la marge se retrouvent au « bal » pour faire du « voguing ». Attention! Explicit Contents, contenus explicites.

Un reportage aux Etats-Unis signé Elodie Maillot. 

(Rediffusion du 10 janvier 2015).