L'Arménie de Hey Djan et la #Session Live de JP Bimeni & the Black Belts

Heydjan et JP Bimeni. © Billie Thomassin / Gabi Tineo

En mars 2020, le multi-instrumentiste Adrien Soleiman rassemble autour de son saxophone des musiciens et musiciennes (Anaïs Aghayan, Djivan Abkarian, Adrian Edeline, Maxime Daoud, Arnaud Biscay) pour jouer et transmettre la musique arménienne au plus grand nombre. Hey Djan est né. Le sextet reprend avec émotion des classiques du répertoire populaire où l’amour et le chagrin partagent le même destin. Une musique qui s’adresse directement à l’âme.

Voir le clip Siretsi Yars Daran (Live Version) 

 

Titres joués

- Yerevani Siroon Aghchig

- Zokanch

- Djeyrani Bes

Voir le clip Siretsi Yars Daran (Live Version). 

© Billie Thomassin
Hey Djan.

 

Puis nous recevrons JP Bimeni & the Black Belts dans la #Session Live pour la sortie du 2è album Give Me Hope voir le clip.

Survivant des jours les plus sombres de Bujumbura au Burundi au début des années 90, apôtre de la soul, du rhythm & blues et du dieu Otis Redding, JP Bimeni revient avec un deuxième album Give Me Hope gorgé d’optimisme et d’énergie communicative.

Give me hope sonne et groove comme les classiques des 60’s de Stax et de la Motown, entre soul, psychédélisme et afro-funk.

© MDC/Pias

 

Inspiré également des grands leaders comme Martin Luther King et James Stern (dont le nom est donné à un morceau puissamment funk de l’album) ou encore par la sagesse des créateurs les plus prolifiques comme Lee Scratch Perry.

Entre influences et hommages, Bimeni a tracé sa propre route vers une renaissance et une mise au point personnelle pour à la fois guérir des douleurs du passé et en tirer tous les enseignements pour se donner de l’espoir.

Descendant par sa mère de la famille royale du Burundi, Bimeni fuit son pays à l’âge de 15 ans pendant la guerre civile et le génocide de 1993. Après avoir échappé à plusieurs reprises à une mort certaine, il obtient le statut de refugié au Pays de Galles. Titulaire d’une bourse des Nations-unies, il étudie au Trinity College, établissement réservé aux enfants ayant échappé à de conflits armés. C’est là qu’il achète ses premiers albums, ceux de Ray Charles, Bob Marley, Marvin Gaye et surtout, celui qui va le marquer à vie, Otis Redding.

© Laurence Aloir/RFI
JP Bimeni à RFI.

 

La musique a été son échappatoire, sa thérapie. Mais alors que son premier album Free Me, super funky et joyeux, Give Me Hope est plus profond et contemplatif, porteur de messages et résonnant à l’aune de ce que nous vivons actuellement.

Entouré de The Black Bells, son groupe fidèle de six pistoleros espagnoles, Bimeni a tout le confort et la confiance nécessaire pour exprimer tout ce qu’il à exprimer.

 

Titres interprétés

- Four Walls, Live RFI

- Give me Hope, extrait de l’album Give Me Hope

- Not In My Name, Live RFI

- James Stern, Live RFI.

 

Musiciens

- JP Bimeni, chant

- Rodrigo Diaz, batterie

- Pablo Cano, basse

- Fernando Vasco, guitare.

Son : Benoît Letirant et Fabien Mugneret.

(Rediffusion).

© Laurence Aloir/RFI
JP Bimeni & the Black Belts à RFI.