Sylvie Vartan au Japon

Après avoir rempli début février deux soirs de suite le Palais des Congrès de Paris, et en attendant d’y revenir (le 12 avril), Sylvie Vartan part au Japon où elle va donner, trois soirs de suite (29, 30 et 31 mars) son récital sur la scène du Bunkamura Hall à Tokyo. La soixantaine passée, cette fan des sixties interprète sur scène les reprises de chansons phares des interprètes de sa génération  ainsi que ses tubes de toujours. Au Japon, et en attendant un concert en Espagne le 15 août prochain, Sylvie Vartan n’a plus besoin de prouver qu’elle brille bien au-delà des frontières hexagonales.

Retour au pays du Soleil levant

Après avoir rempli début février deux soirs de suite le Palais des Congrès de Paris, et en attendant d’y revenir (le 12 avril), Sylvie Vartan part au Japon où elle va donner, trois soirs de suite (29, 30 et 31 mars) son récital sur la scène du Bunkamura Hall à Tokyo. La soixantaine passée, cette fan des sixties interprète sur scène les reprises de chansons phares des interprètes de sa génération  ainsi que ses tubes de toujours. Au Japon, et en attendant un concert en Espagne le 15 août prochain, Sylvie Vartan n’a plus besoin de prouver qu’elle brille bien au-delà des frontières hexagonales.

Première chanteuse rock de sa génération, icône yéyé à la blondeur exportable, Sylvie Vartan fait ses premiers pas sur scène à l’étranger dès ses premières années de carrière. A 20 ans, en 1964, sa chanson La plus belle pour aller danser fait le tour du monde : aux Etats-Unis (où elle enregistre un premier album en anglais en 1965), elle participe aux émissions Hullabaloo, Shindig ou The Ed Sullivan show. En Italie, elle anime en 1969 pendant plus de deux mois un show sur la Rai intitulé Doppia Coppia. Elle chante en italien (elle sort deux albums en 1969 puis 1975) ainsi qu’en espagnol.

Mais, hors de France, c’est surtout le Japon qui lui fait un triomphe. Entre la petite Bulgare arrivée en France à l’âge de sept ans, et le Japon, la lune de miel dure depuis plus de quarante ans. Depuis que l’idole yéyé a donné son premier concert au pays du Soleil levant : elle avait alors vingt ans, une chevelure blonde exotique, un charmant minois et représentait, au bout du monde, à la fois le charme français et l’avènement d’une société de la jeunesse. Dans les années 60, elle chante, en japonais, dans une publicité pour les socquettes… Quarante ans plus tard, Renown reste toujours l’une des chansons les plus applaudies de son tour de chant japonais.

Il y a deux ans déjà, jour pour jour, Sylvie Vartan avait rempli, trois soirs de suite, le Bunkamura Hall, le grand complexe de spectacles de Tokyo, situé dans le quartier étudiant. Elle s’apprête à ravir, de nouveau pour trois soirs, plus de 2000 fans chaque soir, qui attendent ses tubes. Mais si les Français lui réclament invariablement la Maritza et Nicolas, ses admirateurs japonais attendent deux chansons moins connu sous nos latitudes : Caro Mozart, un titre chanté en italien ainsi que Les hommes qui n’ont plus rien à perdre.

Où qu’elle passe, de la France au Japon en passant par la Belgique ou l’Espagne, la chanteuse devenue culte sait qu’elle reste, pour toujours, "la plus belle pour aller danser".

Ecouter des extraits de l'interview de Sylvie Vartan par Sophie Torlotin du Service Culture de RFI

 

 

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Sylvie Vartan Nouvelle vague (Mercury/Universal) 2007
En concert au Japon à Tokyo du 19 au 31 mars au Bunkamura Hall